lundi 6 janvier 2014
mardi 29 octobre 2013
mardi 24 septembre 2013
Des acteurs veulent créer de l'emploi grâce au secteur technologique
Aider le gouvernement du
Sénégal dans sa politique de création d'emploi, c'est le défi que c'est lancé
les acteurs de l'écosystème d'internet au Sénégal. A l'occasion du forum
national sur la gouvernance d'internet tenu la semaine dernière, divers acteurs
ont proposé la mise en place d'un cadre de concertation sur la création
d'emploi grâce aux métiers d'internet.
« Il est temps de mettre notre
expertise au service de ce pays et surtout penser à la création d'emploi. Le
Sénégal regorge de ressources humaines importantes dans le secteur des Tic qui
méritent d'être pris en compte dans la réflexion pour la création d'emploi dans
ce secteur. Nous avons l'obligation d'établir la jonction entre cette
compétence des acteurs et la nécessité de résoudre les besoins des populations.
» A déclaré Mouhamadou Diop, directeur général de l'hébergeur Kheuweul.com.
Alex Corenthin, président
d'ISOC Sénégal structure organisatrice du forum, estime que le Sénégal dispose
d'infrastructure pour une réelle mutualisation de l'économie
numérique, mais le principal problème demeure la non
-exploitation adéquate de cette infrastructure. « Il faut qu'on pose le débat
de la gestion des infrastructures technologiques au Sénégal. Elles sont
relativement développées, mais leur usage pose problème. De nombreux acteurs
capables de faire des économies, créent des emplois mais n'ont pas accès aux
infrastructures. La plupart des infrastructures sont dédiées
soit à la SONATEL soit à L'ADIE. Il est temps de mutualiser l'économie
numérique au sénégal pour la création d'une vraie chaine des valeurs. »
Le ministre de la communication
et de l'économie numérique, Cheikh Bamba Dieye pour sa part affirme toute son
adhésion pour la mise en place d'un cadre de concertation qui pourra prendre en
compte les réflexions des acteurs sur la problématique de la création d'emploi
au Sénégal grâce à la technologie.
lundi 23 septembre 2013
DakarLug lance une pétition pour exiger de l'Etat du sénégal l'utilisation des logiciels libres
Encourager l’utilisation des
logiciels libres dans l’administration publique au Sénégal, c’est l’objectif de
la communauté DakarLUG. Cette
communauté de passionnés de logiciel libre basée dans la capitale sénégalaise a
lancé depuis quelques jours une pétition pour l’application d’une politique
d’utilisation des logiciels libres par le gouvernement du Sénégal.
« Le gouvernement du Sénégal,
vache à milliards de Microsoft. L’ADIE aurait déjà versé plus de 3 milliards
de Fcfa à Microsoft pour l'achat de licences et aurait
octroyé des contrats d'achats de logiciels pour plus de 500 millions FCFA
durant la période de 2006 à 2009, puis de 2011 à 2013.
Alors que la plupart des pays
industrialisés ont commencé, depuis plusieurs années, la migration de leurs
infrastructures technologiques en utilisant des logiciels libres,
l'administration publique Sénégalaise accuse déjà un retard prononcé. »a
expliqué DakarLUG a propos de cette pétition qui
interpelle le ministre en charge des Télécommunications et de l’économie
numérique.
« Nous demandons donc, au Ministre
de la Communication, des Télécommunications et de l'Economie numérique du
Sénégal de favoriser le développement et l'utilisation des logiciels libres
dans l'administration publique, et ce, pour le bien-être économique du Sénégal.
» Signale toujours la pétition.
De l’avis des membres de la
communauté DakarLUG, le lancement de cette pétition n’est qu’une étape du
processus de sensibilisation entrepris depuis plus d’un an sur l’usage des
logiciels libres.
dimanche 15 septembre 2013
Notre incivisme nous tuera
J’avais juré de ne plus parler de Rufisque et de sa saleté. Je m’étais promis de ne plus dénoncer les pratiques abjectes de certaines populations en connivence avec certaines autorités.
Mais le mal est profond et en parler s’impose comme un devoir. Mardi dernier, je me rendais au cimetière Chrétien de Diokoul. Ce cimetière vieux de plusieurs siècles et témoin de l’histoire de Rufisque (Il y existe des tombes qui date de 1600) ne contient presque plus d’espace pour enterrer les morts (Je vous dirai le pourquoi, une prochaine fois). Mais ce qui me préoccupe ici, c’est bien l’accès à ce cimetière. Un accès rendu difficile à cause de l’insalubrité qui règne aux environs du quai de pêche de Rufisque. Par euphémisme, j’appellerai cela IN- SA LU -BRI -TE, mais le mot traduit trop faiblement, le bordel qui règne aux environs du quai de pêche de la vieille ville. Entre les eaux stagnantes mélangées aux détritus de poissons pourris, et la puanteur du canal, l’overdose est assurée. Et il ya vraiment de quoi degueuler, tellement les lieux sont insupportables ! Je me demande comment peut-on travailler dans une telle porcherie ? Que fait la brigade du service d’hygiène de la ville pour arrêter cette pollution qui peut avoir de sérieuses répercussions sur la santé des populations ? Pourquoi il n’existe pas de voies d’évacuations des eaux qui proviennent du quai de pêche, pour se déverser à la mer ? Bref, tout semble prouver qu’on refuse le développement dans cette ville.
PS : si je n’interpelle pas les autorités municipales de Rufisque, c’est par ce qu’elles sont inexistantes à mes yeux.
Mais le mal est profond et en parler s’impose comme un devoir. Mardi dernier, je me rendais au cimetière Chrétien de Diokoul. Ce cimetière vieux de plusieurs siècles et témoin de l’histoire de Rufisque (Il y existe des tombes qui date de 1600) ne contient presque plus d’espace pour enterrer les morts (Je vous dirai le pourquoi, une prochaine fois). Mais ce qui me préoccupe ici, c’est bien l’accès à ce cimetière. Un accès rendu difficile à cause de l’insalubrité qui règne aux environs du quai de pêche de Rufisque. Par euphémisme, j’appellerai cela IN- SA LU -BRI -TE, mais le mot traduit trop faiblement, le bordel qui règne aux environs du quai de pêche de la vieille ville. Entre les eaux stagnantes mélangées aux détritus de poissons pourris, et la puanteur du canal, l’overdose est assurée. Et il ya vraiment de quoi degueuler, tellement les lieux sont insupportables ! Je me demande comment peut-on travailler dans une telle porcherie ? Que fait la brigade du service d’hygiène de la ville pour arrêter cette pollution qui peut avoir de sérieuses répercussions sur la santé des populations ? Pourquoi il n’existe pas de voies d’évacuations des eaux qui proviennent du quai de pêche, pour se déverser à la mer ? Bref, tout semble prouver qu’on refuse le développement dans cette ville.
PS : si je n’interpelle pas les autorités municipales de Rufisque, c’est par ce qu’elles sont inexistantes à mes yeux.
mardi 27 août 2013
vendredi 23 août 2013
Et si je pouvais lire dans les pensées...
Lire dans les pensées. Seuls les films de science-fiction en font l’apologie, mais les chercheurs de l’Université Radboud de Nijmegen aux Pays-Bas ont effectivement trouvé un moyen de réaliser cet exploit. Effrayant non… ? Ah moi je m’en réjouis de cette révolution qui permettra certainement de lire dans les pensées « profondes » de nos politiques et deviner ainsi leurs moindres « intentions » lol. Faites confiance à la science ! J’utiliserai cette technologie pour lire dans la pensée de tous les candidats à la municipalité de Rufisque, walay… dina kodeff. Je commencerai par le maire sortant en question, Mamaya Séne. J’interrogerai sa pensée, pour savoir ces intentions réelles pour ma ville en 2014 et aussi pourquoi pendant son magistère, les moustiques ont été si cajolé et considéré au point de nous pourrir la vie. Au plan national, la traque aux biens mal acquis prendra des drôles d’allure avec cette méthode originale de lire dans les pensées des supposés dealers à col blanc de la rue- publique. Imaginez un instant ce que serait le Sénégal avec une telle technologie, hein…
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